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09/07/2008

Addiction

C'est savoureux, c'est fondant, c'est trippant.

 

Energisant, consolateur, intense aussi.

 

Quand la tempête journalière est apaisée et que la nuit laisse place au calme et à la volupté des plaisirs bien mérités, mes sens s'électrisent dès lors que j'amorce son décalottage.

 

Je dis Mmmm.... encore...  et je savoure pleinement ces quelques minutes de bonheur.

 

 

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03/07/2008

Rollercoaster

Si l'on passait l'année entière en vacances, s'amuser serait aussi épuisant que travailler.

 

(William Shakespeare dans Henri IV).

 

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En attendant, de retour de vacances et de 24h sur la planète Football, la photo illustre à merveille ce à quoi ressemblent mes journées depuis ce début de semaine! C'est juste génialissime, du boulot à gogo, des choses à régler, des imprévus, des projets qui se mettent en place, des soirées caliente, olé, mais aussi .... de bien tristes nouvelles et la sensation que cette vie est un magnifique grand-huit que l'on se doit de vivre à 200% sans jamais oublier que tout peut s'arrêter du jour au lendemain.

 

Bon et sinon je peux frimer un peu là? Oui? Merci. Pendant cette petite escapade , je me suis essayée au surf mesdames-messieurs. Oué. Et ben je peux vous dire que j'ai ramé. Dans tous les sens du terme: ramage intense pour choper la vague, ramage intense pour tenir debout sur la planche, et ramage intense pour ne pas couler. J'ai toujours pensé que le surf était un sport difficile, et je confirme, si t'as des chamallows dans les bras, tu oublies. En tout cas tu oublies vite le style Stephanie Gilmore et tu signes plutot pour l'allure Bricette from Nice.

 

Même pas honte.

 

Mais alors, mais alors, ..... quel kif! Sans rire, loin derrière les vagues, on éprouve une sensation de liberté inouie, queen of ze world, et pour peu qu'on parvienne à tenir sur sa planche, on en viendrait presque à se prendre pour un conquistador. Pour le vidage de tête, ce sport est définitivement un HIT.

 

Sur ce, je vous biz bien fort, possible que ce blog soit encore un peu au ralenti. Mais see you soon et en grande forme :-)

11/06/2008

Girl power, mon cul

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Comme je rigole.  Dans l'édition de lundi, le Wall Street Journal voudrait nous faire croire qu'Hillary Clinton a ouvert les portes de la politique haulte-voltige aux femmes qui ambitionnent ce destin. Si vous avez 3 mns à perdre, jetez un oeil à leur pseudo-article et à la petite vidéo qui illustrent à merveille cette ineptie.

 

Je suis une fan inconditionnelle de l'Amérique à bien des égards, et ce malgré tous ses paradoxes. Mais là, pour le coup, je suis scotchée qu'un journal de cette qualité pose un débat aussi insipide et anachronique. Une fois encore, force est de constater que les américains ont un peu trop tendance à regarder le monde avec des oeillères... car si en Amérique c'est bien la première fois qu'une femme briguait l'investiture de son parti pour le représenter à une élection nationale, dans le reste du monde, cela fait longtemps que les femmes ont investi les couloirs des Palais présidentiels.  Regardez-ça, la liste est looooongue.

 

Sans transition, bonjour :-)

 

Rigolons un peu.... je suis de celles qui croient que les femmes doivent évoluer de façon autonome, affirmer leurs envies, les vivre, s'affranchir des codes de conduite qui voudraient que l'homme soit le sexe fort (hahahaha), porter des mini-jupes et des décolletés, gagner le même salaire que la gente masculine à poste égal, ne pas rappeller après une nuit endiablée, payer l'addition, monter des boites, diriger des hommes, utiliser des sex-toys, etc... etc...

 

Mais alors pourquoi.... pourquoi-pourquoi-pourquoi... suis-je aussi machos-addicted? Hein?

 

Pourquoi... est-ce que je mets mon coeur en ébullition pour concocter les meilleurs petits plats à mi amor, pourquoi est-ce que j'adore plier son linge et le ranger, pourquoi est-ce que j'aime quand il me domine intellectuellement parlant... ok, physiquement aussi... pourquoi est-ce que je trouve normal que ce soit lui qui paye l'addition alors que je viens juste de dire le contraire, pourquoi est-ce que j'aime qu'il me tienne la porte, qu'il prenne les décisions importantes, et pourquoi j'aime qu'il me fasse pleurer?

 

Totalement incohérent tout ça, non?

 

Et ben non.

 

Cherchez-pas...

 

Je suis une fille.

10/06/2008

La roulette (Partie 2/2)

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J'espère que vous avez apprécié le petit folklore dont je vous ai gratifié il y a deux semaines. Gling Gling Gling, I won't take "no" for an answer, oui parce que l'ouverture d'esprit les gens, hein? L'ou-ver-ture... où qu'elle est?

 

Donc.

 

A propos du businessman russe, nous nous étions quittés sur les points suivants: Exigeance, Impassibilité, Richesse, penchants Capricieux, et Radinerie.

 

Dans cette deuxième partie, nous allons continuer à dresser son portrait-robot et je vais tenter de ne pas trop vous en dégouter car l'un dans l'autre et malgré tous les désagréments rencontrés, disons les choses clairement: le businessman russe est un bon parti (oooh de suite! non non... par "parti" j'entends parti professionnel, pas partie de jambes en l'air et prison dorée).

 

So....

 

6: Le businessman russe est indécis: il change d'avis toutes les 3 minutes, mais surtout il s'assure que tu te sois bien cassé le cul à lui ficeler un projet béton, pour te dire que oué mais non, finalement ce serait mieux de tout faire à l'envers. Le client est roi alors tu refais tout à l'envers et là il t'explique qu'il a bien réflechit et qu'en fait on va faire le projet précédemment proposé. Donc ok, tu lances la machine à gaz, et hop, arrêt des festivités, il te demande encore de bosser sur un axe totalement différent. Bref. Ne pas être chochotte quand tu bosses avec le russe ça peut aider, mais surtout il faut avoir les nerfs bien accrochés pour garder le smile. Parce que ce n'est pas tout, mais le russe est pressé et il ne comprend pas pourquoi il faut plus de 2 heures pour déplacer les montagnes. Cf. point number 1 de last week.

 

7: Le businessman russe aime ce qui brille: pas question d'aller à un meeting avec lui sans ta plus belle tenue, tes plus belles chaussures, et ton sac le plus cher. Si tu te ballades avec un Birkin au bras et des lunettes Chanel, le russe trouvera ça normal: "on est reçu selon l'habit et reconduit selon l'esprit" (petit adage russe que j'ai vite fait d'imprégner à mes neurones). Pour l'épater, donc, c'est simple, tu te colles des fringues de marque de la tête aux pieds, et tu auras une chance d'avoir l'air un peu crédible. Ce sera déjà ça de pris.

 

8: Le businessman russe aime qu'on l'aime: attention, surtout ne pas le complimenter, il s'en carre franchement, mais il appréciera que tu baragouines quelques mots de son langage avec lui. Pas question de devenir bilingue, mais connaître quelques bases de dialogue feront leur petit effet et seront matière à vous rapprocher à pas de géants.

 

9: Le businessman russe aime les cadeaux: aussi glacial soit-il, il apprécie cette attention. Surtout pas de champagne mais plutot un alcool fort comme un cognac, de l'armagnac, une liqueur, ou des cravates en soie (de marque), feront l'affaire. Et n'oubliez pas de  chouchoutter les secrétaires qui accompagnent très souvent big boss lors de ses déplacements ou meetings. Un petit parfum ou une boîte de chocolats seront fortement appréciés si vous voulez vous les mettre in ze pocket.

 

10: Le businessman russe peut être méchant: je ne vous apprends rien, le russe n'est pas toujours un enfant de choeur. Regardez bien où vous mettez les pieds et ne traitez avec lui que si vous avez la certitude, non pas à 100%, mais à 500% de lui livrer en temps et en heure le projet/produit/service commandé. Dans le cas contraire, abstenez-vous car en cas d'insatisfaction, le russe n'hésitera pas à vous signifier son mécontentement en vous envoyant ses petits copains vous impressionner.

 

Pour conclure, je vous épargne un autre tube moscovite et vous gratifie à la place d'un petit proverbe bien de là-bas qui s'applique à tous les milieux professionnels et tous les pays du monde....: La bonne renommée reste couchée, la mauvaise court les chemins. Vous savez donc ce qu'il vous reste à faire: exceller.

26/05/2008

La roulette (Partie 1/2)

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Dans le monde du travail, les relations humaines sont pour moi essentielles. Je ne dis pas que je bosse en y collant du sentiment, horreur, mais il est important que le feeling passe entre mon client/partenaire/collaborateur et moi, au delà de la sphère money only.

 

Le fait d'être une femme n'est en rien un handicap, au contraire. Avec les hommes, il suffit généralement de maitriser cet art de la manipulation qu'est la séduction, et avec les femmes, je joue sur les centres d'intérêts communs (même si je n'en ai pas) pour m'en faire des alliées solides. Hypocrisie me voilà, mais welcome to ze real world... la fin justifie les moyens, desolée.

 

Le décor étant planté, je dois aussi vous avouer qu'il y a une clientèle avec laquelle j'ai du bousculer mes codes de conduite. Après quelques années de pratique, et autant d'années d'apprentissage, d'emmerdes, et de rebondissements, je peux dire que bosser avec des russes peut s'avérer fructueux, certes, mais mieux vaut se préparer au choc des cultures pour éviter certains faux-pas.

 

Prêts?... Bon:

 

1: Le businessman russe est exigeant: il veut tout, tout de suite. Quand il vous envoie un mail, répondez-y dans la demi-heure même si vous êtes à l'autre bout du monde en train de pioncer. Quand il vous passe une commande, débrouillez-vous pour qu'elle lui soit livrée dans les 48 heures quelque soient vos contraintes de production & co. Je reste soft mais j'ai des centaines d'anecdotes à dormir debout tellement les exigences auxquelles j'ai fait face étaient surréalistes.

 

2: Le businessman russe est impassible: jamais de sourire, oh grand jamais, on n'est pas là pour déconner, business is business et gare à toi si tu fais une blagounette pour le détendre. Sers-lui plutot une dizaine de verres de vodka si tu veux qu'il défroisse ses sourcils d'un petit iota, mais ne t'aventures jamais en dehors du terrain professionnel, le russe n'aime pas ça.

 

3: Le businessman russe est riche: de rien pour le scoop, I know. Tout milliardaire qu'il est, le russe n'a aucun mal à dépenser 10 ans de salaire pour s'offrir un petit plaisir éphémère. Mais cette propension à la dépense à un prix....  cf. le point number 1.

 

4: Le businessman russe n'est jamais content: tu peux lui servir l'Amérique sur un plateau, et bien il te dira que l'Amérique ne le fait pas bander plus que ça et que l'Inde aurait été un choix plus judicieux. Tu peux aussi lui faire livrer Allessandra Ambrosio en DHL, le russe te dira que oué, ok, elle est pas mal mais qu'à la maison is ont bien mieux. Vous l'aurez compris... le russe trouve toujours matière à critiquer et à pinailler, c'est un capricieux.

 

5: Le businessman russe est ratchou: et oué, c'est difficile à croire, mais sa radinerie découle forcément de son insatisfaction permanente. Il n'est pas rare qu'il exige remboursement une fois le service consommé et apprécié, et il va te pourrir la vie pour récupérer 100%, 50%, ou 25% du montant payé. Pour lui c'est une question de principe, l'essentiel est de faire un geste. Or le russe qui traite avec moi ne se doute pas que sous la blondeur de mes cheveux, coule un sang oriental, alors autant vous dire que des gestes je n'en ai jamais fait.

 

Quoi d'autre?

 

Ha la liste est longue donc on va respirer un grand coup et se mettre dans l'ambiance en s'écoutant un petit folklore bien de là-bas. Nadezhda Babkina est une star en son pays alors on ne se déconcentre pas et on regarde la vidéo. Ca vaut le détour.

 

Non, ne me remerciez pas.

 

20/05/2008

Mais de quoi qu'elle cause la madame?

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Airline pilots do it at incredible heights.
Anaesthetists do it until you fall asleep.
Archaeologists do it in the dirt.
Bach did it with the organ.
Bakers do it for the dough.
Ballet dancers do it on tip-toe.
Bankers do it with interest, but pay for early withdrawl.
Bartenders do it on the rocks.
Beta-testeurs do it looking for mistakes.
Businessmen screw you the best they can.

Dentists do it in your mouth.
Divers do it deeper.
Frank Sinatra does it his way. 

Alors?

 

Ps: la photo? C'est pour vous montrer à la place de qui et où j'aimerais me trouver... là, tout de suite.... le choc des photos, tout-ça. 

07/05/2008

Abel Président !

Moi, ce que j'aime le plus quand je lis le blog de Thomas Clément.....

 

........... ce sont les commentaires.

 

Règlements de comptes, charclages, débats, engueulades de maternelles, and so on.....  de façon générale, dès que Thomas met en ligne un article, je sais d'avance que grâce aux commentaires, y'aura matière à bidonnage.

 

Et puis il y a ABEL.

 

Je le kiffe ce mec.

 

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Abel est un lecteur enervé.

Tout le temps.

 

Enervé.

 

Quoi que Thomas dise, commente, débate, propose, filme, ou relate...  on peut être sûr qu'il va se faire rembarrer dans ses pénattes en moins de 2 par vénère-man. Je ne cautionne pas sa démarche (enfin si, un peu quand même!), mais c'est un vrai régal de lire ses commentaires*, je me demande toujours sur quel angle il va l'attaquer, et je ne suis généralement pas déçue.

 

Alors à quand un véritable blog à deux mains où ils pourraient aborder n'importe quels thèmes et faire valoir les "Pour" et "Contre" sans forcément s'insulter?

 

En attendant, vous retrouverez certaines de ses interventions récentes ICI, LA, et LA.

 

 

* Oui je sais. Je suis sacrément salope d'aimer ça........ So?!

02/05/2008

Devoirs du week-end

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Habituellement, on cherche plutot à percer les mystères de l'amour. Pourquoi lui/elle? Pourquoi moi? Quelle recette miracle appliquer pour que ça dure ad vitam eternam? Comment ne pas tomber dans le piège de cette redoutable routine? Pourquoi s'aime-t-on? Que faire pour qu'il/elle ne sente pas le besoin d'aller voir ailleurs? etc... En gros, l'amour c'est compliqué, complexe, difficile, et à part le mot merdier, je ne vois rien d'autre pour qualifier ce sentiment irrationnel. J'ai dis merdier mais ne me tombez pas dessus svp, le merdier j'adore ça moi, et le merdier je trouve ça jubilatoire et passionnant.

 

Bref - autant vous dire qu'avant de trouver la formule mathématique qui garantira à Jacques et Ginette de roucouler péperre jusqu'à la fin des temps, Lara Fabian aura eu tout le loisir de ressuciter et de nous pondre une énième chanson exaspérante.

 

Bon. Je m'égare, merde je sais plus ce que je voulais dire.

 

Ah si.

 

Aucun rapport. Enfin si, un chouilla tout de même.

 

Comprendre l'amour, ses méandres et tout le tralala, serait donc cause perdue. Alors plutot que de se turlupiner les méninges et tenter d'élaborer une recette du bonheur qui serait utopique, penchons-nous sur certaines des raisons qui peuvent pousser un couple à la séparation, et plus particulièrement les couples de vingtenaires dont les vies de dénouent avant d'avoir atteint 30 ans.

 

Enfin, je dis ça, mais détendons-nous.... honnêtement je m'en tamponne un peu, mais je suis tombée sur un article du L.A. Weekly qui m'a bien fait sourire... L'auteure y relate comment elle s'est embourbée dans une relation déprimante allant jusqu'à se marier avec l'élu le nul de son coeur malgré un nombre incroyable de stimuli annonciateurs d'échec inéluctable.

 

L'article est long, mais hé ho, vous avez tout le week-end pour vous le taper.

 

Et puis il est en anglais.... So what? You're fluent so I won't take this as an excuse.

 

Ca se passe LA, et c'est à prendre au second degré.

 

By the way.... est-il bien raisonnable de se marier avant 30 ans? Voire de se marier tout court?!*

 

* à suivre :-)

24/04/2008

Par les temps qui courent...

J'ai pas mal d'amis expatriés aux quatre coins du monde. Oué, mes amis sont des gens intelligents, mais là n'est pas le sujet. Si vous vous demandez pourquoi, allez donc faire un tour ici, je pense tout pareil (décidément, du linkage en veux-t-en-voilà, mais que voulez-vous, je suis fan de ce mec, ça ne s'improvise pas).

 

Bref, parmi eux, certains ont posé leurs bagages en Chine. Et quand je dis Chine, je ne dis pas forcément Pékin/Beijing, Shanghai ou autre mégalopole en pleine expansion. Non, certains explorent des marchés de niche (sont intelligents mes potes, bis repetita), et parmi eux mon ami S est expatrié à Zhuhai, à 150 km de Canton/Guangzhou, juste en face de Hong-Kong et pas bien loin de Macao non plus. Bien.

 

Et vlà-ti pa que le S me raconte hier au téléphone qu'en ce moment c'est chaud, voire carrément brulant d'etre frenchy au pays des nems. Je m'en doutais un peu mais pas jusqu'à ce point. Puis il me raconte que les extensions de visa ne se font désormais pas à plus de 3 mois, que depuis quelques semaines ses collaborateurs le prennent pour un espion industriel donc merci pour l'ambiance dans la boite - faudra repasser - , que tout récemment, alors qu'avait lieu la célébrissime foire de Canton, ce sont environ 300 français qui se sont retrouvés bloqués par la police chinoise qui leur en a interdit l'accès, que les insultes fusent parfois dans certains lieux publics, que les étrangers résidant à Zhuhai doivent désormais pointer au commissariat toutes les semaines, etc.

 

Des anecdotes dignes d'une autre époque qui me fait froid dans le dos, à tel point que mon pote S pourtant pas chochotte pour un sou, me confie que si les expressions de méfiance et d'hostilité se poursuivent ainsi, il pourrait envisager de quitter son job passionnant, sa fiancée chinoise, et cette 'petite' ville qui a réussi à l'apprivoiser. C'est dire si l'ambiance doit être opprimante. Fuck.

 

Pourquoi je vous raconte ça? Parce qu'à ma connaissance, ces faits ne sont pas relatés dans les médias. J'ai bien sûr entendu parler des manifestations anti-français, mais j'avais aussi cru comprendre que le gouvernement chinois ne cautionnait pas ces actes. Sont gentils les gars, mais il n'en faudrait pas beaucoup plus pour qu'il nous prennent pour des cons.

 

Voilà donc qui est dit.....

 

* ... il ne fait pas franchement bon d'être français en Chine.

16/04/2008

Moeurs modernes (Partie 2/2)

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Après avoir donc gloupsé et m’être aperçue que le mec était particulièrement attentionné à mon égard, j’ai cru bon de me lever prétextant une envie de salle de bains suivie d’un au revoir. Je pose ma coupette, et alors que je me dirige vers la porte de cette maudite chambre, mon hôte me bloque, net et précis.

 

Me fout une main au cul et l’autre à ma taille.

 

Ni une ni deux, je ne réfléchis pas et je vois ma main droite s’envoler pour lui mettre une claque.

 

Oué.

 

Mais non.

 

J’ai face à moi un mec d’1m90 aussi costaud que Chabal, alors autant vous dire que j’ai vite été bloquée par ce fada qui m’a du coup bien bousculée, me faisant trébucher sur une commode à proximité, et voilà que je me retrouve par terre.

 

Sur le cul.

 

Dans tous les sens du terme.

 

Et ben c’est pas fini.

 

Alors que je me relève en vociférant de jolis noms d’oiseaux, j’entends comme un écho lointain…. Féminin l’écho…. Qui peu à peu semble se rapprocher.

 

Pas possible je me dis. Et ben si ! Pourquoi s’arrêter en si bon chemin hein ?

 

Je vous le donne dans le mille : c’était sa femme. Qui débarque et me trouve, moi, dans SA chambre, un peu secouée, deux coupes de champagne et une bouteille sur SA commode, avec SON mari.

 

Tout va bien, je me dis.

 

TOUT…. VA…. BIEN…..

 

Face au ridicule de la situation et surtout son interrogation, je prie pour que son mari lui sorte un topo un brin vraisemblable.

 

Et voilà ce que Don Juan lui dit : "Julie est arrivée à l’improviste avec une bouteille de champ’ pour fêter l’achat de l’appart (ils viennent juste d’acheter, comme si j’en ai à carrer), vachement sympa non?".

 

Incrédule je suis. Et incrédule elle est.

 

Imaginez le truc. Sans déconner, j’ai cru que j’allais le boxer.

 

Et bien tampis, j’aurais du faire preuve de noblesse et penser à préserver la paix de ce ménage mais non, joueuse je suis c’est sûr, mais coupable idéale d’un homme qui n’a aucun scrupule, sûrement pas. Je lui dis donc que si l’improviste consiste en l’art de me mentir pour m’amener à sa chambre et me foutre la main au cul, alors oui, effectivement, je suis montée à l’improviste. Y’a qu’à voir dans le petit Robert et en profiter pour vérifier la définition du mot ENFOIRE.

 

Puis je me suis cassée.

 

Depuis lors, j’ai invité sa femme à déjeuner, nous avons bien creusé le sujet et apparemment la jeune épouse est habituée. J’ai néanmoins reconnu ma part de responsabilité et nous nous sommes convenues de ne plus nous fréquenter outre mesure.

 

Quant à son mari, je ne réponds plus à ses "bonjour", je l'évite autant que possible…. car cette histoire remonte tout de même à plus de 3  semaines, mais devinez de quoi j’ai écopé depuis….. ?

 

Deux fois par semaine, un petit bouquet de roses* dans le casier de ma fille accompagné d’un mot de drague insipide dont je vous tairai les détails.

 

Au secours !!


* et en plus j’ai jamais aimé les roses putain.