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20/04/2010

Je te quitte

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"Finito. Je ne veux PLUS te voir, je ne veux plus entendre parler de toi, ne pas savoir ce que tu fais, ni même comment tu vas!
Out."


Voilà ce que j'aimerais avoir le courage de lui dire pour enfin tourner cette page inutile puisque notre amitié repose sur des intérêts à sens unique, alors même que je me voulais emplie de compassion et de solidarité, presque de culpabilité.


Bonne poire, en bon français.

 

"Je te quitte", ces trois mots sont difficiles à formuler en amour mais pourquoi donc est-il si laborieux de dire à une amie qu'on ne l'aime plus et qu'à l'instar d'une relation amoureuse, cette période d'illusion a laissé place au désenchentement, pire, à la colère et à la rancoeur? Qu'il faudra du temps pour l'oublier et se remettre de la blessure, peut-être, ou qu'au contraire, cette décision fut tellement réfléchie que la page ne pourra que se tourner de façon instantanée pour laisser la place plus belle aux autres, les vraies.

 

Au lieu de cela, je laisse pourrir la relation, je ne l'appelle plus, je trouve des excuses bidon pour ne pas répondre à ses invitations, j'expédie les conversations téléphoniques, je ne raconte plus rien et je ne pose plus de questions. Le lien se défait naturellement, j'espère provoquer un rejet de sa part, mais combien de temps cela est-il censé prendre?

 

Ma future-ex-amie, un boulet finalement?

 

Oh Oui. Et le pire, c'est que je l'ai toujours su.

 

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06/10/2009

La magie de la vie !

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La MAGIE DE LA VIE.

 

LA-MA-GIE-DE-MA-VIE les gars!

 

C'est un peu ça...:

 

. 18 ans, le bac en poche et un sentiment d'étouffement dans mes fringues et dans ma tête, je me fixe l'objectif de réaliser ce rêve enfoui qui me bouffe les neurones: quitter la France au plus vite. Tampis pour cette prépa que je dois commencer dans 1 mois , tampis pour mes parents qui pleurent cette envie qui les dépasse, tampis pour les amis que je me referai bien ailleurs anyway, sentiment d'urgence, j'ai 18 ans et j'ai la vie devant moi, mais pourquoi attendre?

 

. 19 ans, j'ai amassé assez d'argent en un an de petits boulots pour me payer mon billet et m'assurer quelques mois de survie où que j'aille, mais j'ai aussi et surtout choisi où j'irai: ce sera les Etats-Unis et nulle part ailleurs.
Los Angeles sonne bien, Cité des Anges... je prends ça pour un signe. On est con quand on a 19 ans, je sais.

 

A l'arrivée aux US, je me revois... en transit à Detroit descendre de l'avion et embrasser ce sol américain qui depuis l'enfance m'intrigue et me fascine au même titre que le Japon. Puis sur le segment Détroit-L.A., une rencontre forte dans l'avion, cette femme de 30 ans qui s'étonne de me voir débarquer à L.A. sans famille, sans amis, avec peu d'argent, sans travail, et il faut bien l'avouer sans but précis. Elle me dit de la contacter une fois sur place, il est possible qu'elle ait un job à me proposer.

 

S'en suivit cette première nuit à L.A. que je passe dans un hôtel moyen de Sunset Boulevard, seule au monde.

Seule au monde oué, mais littéralement émerveillée par le bruit, les lumières, l'accent américain qui m'entoure, l'énergie que je devine déjà, le danger, la sympathie de tous ces gens à qui je viens de parler, du chauffeur de taxi au mec à qui je demande l'heure.



Emerveillée, je vous assure que c'est le mot juste.

 

Dans ma chambre, j'ai faim. Je descends à la recéption pour me rencarder sur un supermarché 24/7 à proximité histoire de renflouer cet estomac vidé par les émotions.

Et c'est à ce moment précis, le 14 octobre 1995, à 23h, dans ce petit hôtel de West Hollywood, derrière le front-desk, que tout a commencé.

 

Je LA rencontre.



C'est LA rencontre de ma vie.



C'est elle que j'aurais voulu épouser si j'avais été un homme, c'est aussi la soeur que j'aurais aimé avoir, mon opposée la plus totale, et mon double plus que parfait. Je ne vous en dirai pas beaucoup plus car notre histoire nous appartient et je suis envahie par la pudeur de vous dévoiler tout ce que nous avons vécu et l'émotion de révéler tout ce que je ressens.

 

Cette nana est un cadeau du ciel que je n'aurais jamais espéré recevoir un jour, et je prie souvent pour que ma fille connaisse plus tard une amitié aussi intense, à la juste frontière de l'amour passionnel et des liens du sang.

 

La magie de la vie je disais, oui... la magie de la vie c'est d'avoir été plantée par l'hôtel que j'avais reservé de France, de m'être rabattue sur celui dans lequel elle travaillait, alors même que le soir de mon arrivée, celui où je l'ai connue.... elle effectuait le dernier shift de son contrat de travail.

 

Notre rencontre a failli ne jamais avoir lieu.

 

Inutile de vous préciser que nos retrouvailles tous les ans sont à chaque fois de grands moments de théâtre au milieu des aéroports, et celui que nous venons de vivre n'a pas dérogé à la règle!!

 

The magic of life... the magic of friendship :-)