07.04.2008

Moeurs modernes (Partie 1/2)

Je connaissais la drague dans la rue, la drague à l’arrêt du bus, la drague chez le médecin, et celle chez le boulanger. Je connaissais également la drague en boîte de nuit, la drague chez l’assureur, et celle du Monoprix.  Sans oublier la drague au café du coin, la drague du pharmacien, celle du vendeur de la FNAC, et bien sûr l’inimitable drague des rendez-vous professionnels.

De la drague-en-veux-tu-en-voilà… il y a aussi celle de l’avocat, du mec de ta copine, ou du livreur de pizzas.

La drague est open-space, anywhere-anytime.

Mais depuis un peu plus d’un an, j’ai découvert un nouveau terrain de jeu que nos amis libidineux exploitent sans scrupule aucun :

 la crèche pour enfants.

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Oui messieurs-dames, cet espace jovial où ne devraient régner qu’innocence, douceur, et bonnes manières se révèle être en réalité un club de rencontres pour prédateurs maqués souhaitant s’envoyer en l’air derrière le dos de leur conjointe. Et pire encore, si ladite conjointe a eu le malheur de sympathiser avec la proie du prédateur en question, et bien figurez-vous que celui-ci s’en trouvera fort émoustillé.

C’est donc ainsi que j’ai récemment naïvement sympathisé avec un homme charmant qui déposait son fils au même moment où je déposais ma pépette. Jusque là tout va bien, je suis du genre à faire des sourires à tout le monde donc forcément, je bavarde toujours avec quelqu'un même quand je vais poster une lettre.

Bref - après plusieurs rencontres hasardeuses, ledit jeune homme (brun, cela va sans dire) m’a gentiment proposé d’aller boire un verre.

Mais oui. Mais bien sûr. Le mec est marrant, je connais sa nana, elle est d'ailleurs carrément sympa, et même s’il est dommage qu’elle ne puisse se joindre à nous, ok d’accord, allons prendre un petit café.

Mon cul oui.

Le prédateur avait un plan.

Et oué. Car figurez-vous que 45 minutes plus tard, après une série d’incroyables concours de circonstances (à croire que le mec s’est arrangé avec le bon dieu pour modifier le cours des événements), je me suis retrouvée sur le lit conjugal de ce vicieux avec une coupe de champagne à la main, et ce, à 9h00 du mat'.

Gloups.

Que j'ai fait.

Y’a comme qui dirait un malentendu.

31.12.2007

L'anti-liste

Que les choses soient claires: je ne prends aucune bonne résolution pour 2008. Il s'avère que plus je fais des listes, et moins je m'y tiens, donc ouste les promesses non-tenues, cette année je ferai comme d'habitude ce que bon me semble quand j'en ai envie. 
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Du sport? Surement pas. Le seul sport que je connaisse est celui que je pratique en duo. Pour le reste, pas question de transpirer en baskets Nike, je préfère m'essoufller dans de jolis dessous.

La clope? Parlons-en tiens. Au lieu de continuer à arrêter, en 2007 j'ai recommencé. Cette année, je me propose donc de continuer, et qui sait, peut-être que j'arrêterai. Oué je sais, je suis d'une logique implacable.

Les régimes? No way. La vie est courte et depuis que je me sens bien dans mes shoes (retour miraculeux à mon poids pré-grossesse), je profite des bons crus et de la bonne chair tant que mes moyens me le permettent.

Le shopping? Saperlipopette, je fais ce que je veux. Pas question d'en faire moins, je suis de nature disons... spontanée. C'est rien pendant 2 mois et super-razzia en 2 heures. Ce rythme me convient, je shoppe quand j'en ai le temps envie.

A part ça, cette année 2007 fut ensoleillée par l'arrivée de ma pépette dans ce monde de fous. Un regard, un sourire, un geste tendre, et les tracas s'envolent. Pour le reste, ce fut une année nazotte, la première où j'ai trop fait confiance aux gens, où ma famille s'est déchirée, où des conflits avec mi amor sont apparus, où où où.... tellement de choses intimes difficiles à révéler ici.... mais malgré tout, j'ai dansé comme une folle, rigolé comme une zombie, pleuré comme dans les films, chanté comme une rock-star, gagné de l'argent en me la jouant business-woman, et oué... j'ai vibré, tremblé, detesté, gesticulé, frissonné, aimé, souffert, et je me suis amusée... voilà, en bref: j'ai kiffé.

Now, en route pour 2008... et la seule promesse que je suis capable de faire, c'est de vivre à fond les manettes les 12 prochains mois, au moins!!

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Quant à vous, je vous souhaite avant tout une bonne santé, mais aussi de l'amouuuuuur, de l'amitié, des thunes, du sexe, des fêtes, des surprises, des voyages, et une vie remplie de bonnes vibes. Mais pour l'heure, amusez-vous bien ce soir et... no limit sur le champagne!!

13.12.2007

Que ferions-nous sans Paris Hilton?

Imaginez une canette, peinturlurez-là de doré, associez-y une bimbo qui passe sa vie dans des soirées à moitié nue... et vous obtiendrez la nouvelle lubie de Paris Hilton: vendre du champagne!

Si vous avez bien suivi, le champagne sera donc vendu en canette, comme un vulgaire Coca. No comment.  

La miss ne faisant pas les choses à moitié, elle a une fois de plus sauté sur l'occasion pour se mettre à poil, car après tout, pourquoi faire une pub qui ait un lien avec ce qu'elle vend?? Ce serait trop simple, alors que ses nichons à l'air et ses positions langoureuses sont d'un rapport évident avec la notion de luxe et de prestige qu'évoque le champagne.

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Bref - cette Paris me fait toujours autant rire et j'ai hâte de voir quelle sera sa prochaine déconnade. Pour l'instant l'héritière poursuit une tournée européenne pour promouvoir son breuvage, Rich Prosecco, dont le lancement officiel est programmé aux US début 2008.

Dites-moi, vous en boiriez vous du champagne en canette, quelle que soit la marque? Ca m'intrigue cette histoire.