Ok

En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l'utilisation de cookies. Ces derniers assurent le bon fonctionnement de nos services. En savoir plus.

15/10/2009

Los Angeles baby, la récap express et bordélique

Pour ceux qui ne l'auraient pas encore compris, je dissocie mes meilleures années entre L.A. et Londres, deux villes que je pense connaître comme ma poche et qui correspondent à deux parties de ma vie ôôô combien kiffantes et déterminantes.


A L.A., j'étais donc en terrain connu avec l'excitation de retrouver les endroits auxquels je suis attachée, mais surtout en famille auprès de mes amis les plus chers.

Confidences, fous rires, quelques larmes aussi becoz que la vie aussi belle soit-elle n'en est pas moins qu'une sale pute, beaucoup de strawberry margaritas & de champagne, et un mariage à l'américaine comme on n'en voit que dans les films.

C'est là dessus que je vais particulièrement rebondir et vous faire un 3615-malifeissocool.

 


2.jpg

 

Donc me voilà en position de Matron of Honor, ce qui, de France me faisait plaiz certes, mais m'a tout autant cassé la tête en raison des speechs que je devais préparer pour les diverses festivités en amont dudit wedding, et de ces fabuleuses fiestas que je me devais d'organiser à 10000 kms de chez moi, surtout.

 

Franchement pas évident quand t'es pas sur place et que le décalage horaire est si important, mais mes loulous, les résultats ont été au-delà de mes espérances et les intéressés ont été subjugués. Autant vous dire que je me la suis racontée easy au grand désarroi de mon entourage lors de la suite du séjour :-))

 

Et le mariage! Le mariage de ma meilleure amie, ZE event de l'année après celui de mon meilleur poto, la boucle est bien bouclée et ces deux-là m'auront donné bien des émotions en 2009, chacun dans leur style.

 

Les Maids of Honor, moi dans mon rôle de cheftaine, ma fille en flower girl, et les usher tous aussi hot les uns que les autres. Mariage mixte, coloré, musical, mieux que OHLALALA, c'était un grand TRALALA que je n'oublierai jamais.

 

Le Best Man, star de la TV américaine avec qui j'opérais en binome, je l'aurais bien croqué mais pas possibeule car sa chérie veillait au grain.

 

Bref, vas-y faire un discours fingers in ze nose quand avant toi, le mec qui vient de décrocher un Emmy Award te lamine l'assemblée de fous rires en galéjades avec l'aisance de celui qui vit de ça justement....

 

Les boules vous pensez? Non, les MEGA BOULES, croyez-moi.

 

Pas le choix: champagne, vodka, gin tonic et ma myopie: combinaison parfaite pour évincer le trac et assurer la standing ovation 10 mns plus tard, emballé-c'est pesé, le best man m'a proposé une rencontre avec son directeur des programmes. Méme que oué, carrément je sais, c'est un peu un truc de dingue.

 

A part ça, les techniques de drague sont assez déconcertantes de franchise.... exit le sempiternel jeu de séduction qui dure des heures, à L.A. les mecs ne perdent pas de temps et déboulent sur toi à base de:

 

"hi are you married?"

 

"hi wanna come play in my bedroom tonight"?

 

ou encore "hey baby, u gotta nice smile, a nice dress, a nice ass, bet I can get you a nice orgasm later on?"

 

Mention +++ aux blacks américains qui te font l'amour en musique... au propre comme au figuré, mmmm aaaaahh, je-sais-je-sais!

 

Gros coup de coeur pour Katsuya, resto japonais dont j'avais beaucoup entendu parler sur les sites US, il faut y manger pour le croire, les meilleurs sushis du monde sont servis ICI et c'est pas faute de a/: ne pas aimer les sushis, b/: en avoir bouffé des kilos entiers lors de voyages en Asie.

 

 

Shopping?

 

Shopping of course!

 

Victoria's Secrets, Urban Outfitters, Gap, Banana Republic, Target, 99c shops, American Apparel, Chinese Laundry, Essie, j'en passe et des meilleurs, carnage total de la CB mais est-ce bien raisonnable de regarder ses dépenses lorsqu'on est en vacances?? J'ai du acheter deux nouvelles valises sur place pour pouvoir ramener mes nouvelles acquisitions, je pense que ça donne une idée du massacre, et comme je suis pas bégueule, quelques bricoles pour les gens que j'aime... cette bitch par exemple, cette chaudasse aussi, ce pti con d'amour et of course mon guérillero préféré.

 

Egalement une virée à Disneyland pour faire rêver ma princesse, les pieds dans l'eau à Malibu, les manucures/pédicures à 15 Dol, les hamburgers à Santa Monica, les bitchy virées en porshe en pleine nuit , les soirées au coin du feu sous la couette avec l'amie la plus chère, le champagne en limo, la bise à Justin Timberlake, les rencontres époustouflantes de gentillesse et de sincérité (euh j'espère!), le soleil plein pot, et les cadeaux whouwaaa des dragueurs les plus mordus, moi je dis YES OH YES.

 

Vous aurez pigé.... vacances j'oublie tout et surtout les relous, mission accomplie, comme je vous le disais, au taquet pour finir cette salope d'année 2009 le smile vissé aux oreilles, et bien sûr mettre en place ces quelques projets que je ramène de Lalaland car croyez bien que j'ai maximisé la tasspé attitude mais que cela n'a pas empêché les idées de fuser pour renflouer les comptes :-)



Les meilleures vacances de ma vie?

Franchement pas loin... mais allez, on va dire qu'elles entrent facilement dans mon TOP 10.

 

Yé vous embrasse bambinos, yé du boulot par dessus la tête :-)

 

ps: haaan j'ai oublié!! + 3 kgs sur la balance en 10 jours de laisser-aller total, ça situe la bonnitude des vacances aussi non? :-)) Life is short, life is good, make it a party, je compte sur vous!

 

 

06/10/2009

La magie de la vie !

1.jpg

 

La MAGIE DE LA VIE.

 

LA-MA-GIE-DE-MA-VIE les gars!

 

C'est un peu ça...:

 

. 18 ans, le bac en poche et un sentiment d'étouffement dans mes fringues et dans ma tête, je me fixe l'objectif de réaliser ce rêve enfoui qui me bouffe les neurones: quitter la France au plus vite. Tampis pour cette prépa que je dois commencer dans 1 mois , tampis pour mes parents qui pleurent cette envie qui les dépasse, tampis pour les amis que je me referai bien ailleurs anyway, sentiment d'urgence, j'ai 18 ans et j'ai la vie devant moi, mais pourquoi attendre?

 

. 19 ans, j'ai amassé assez d'argent en un an de petits boulots pour me payer mon billet et m'assurer quelques mois de survie où que j'aille, mais j'ai aussi et surtout choisi où j'irai: ce sera les Etats-Unis et nulle part ailleurs.
Los Angeles sonne bien, Cité des Anges... je prends ça pour un signe. On est con quand on a 19 ans, je sais.

 

A l'arrivée aux US, je me revois... en transit à Detroit descendre de l'avion et embrasser ce sol américain qui depuis l'enfance m'intrigue et me fascine au même titre que le Japon. Puis sur le segment Détroit-L.A., une rencontre forte dans l'avion, cette femme de 30 ans qui s'étonne de me voir débarquer à L.A. sans famille, sans amis, avec peu d'argent, sans travail, et il faut bien l'avouer sans but précis. Elle me dit de la contacter une fois sur place, il est possible qu'elle ait un job à me proposer.

 

S'en suivit cette première nuit à L.A. que je passe dans un hôtel moyen de Sunset Boulevard, seule au monde.

Seule au monde oué, mais littéralement émerveillée par le bruit, les lumières, l'accent américain qui m'entoure, l'énergie que je devine déjà, le danger, la sympathie de tous ces gens à qui je viens de parler, du chauffeur de taxi au mec à qui je demande l'heure.



Emerveillée, je vous assure que c'est le mot juste.

 

Dans ma chambre, j'ai faim. Je descends à la recéption pour me rencarder sur un supermarché 24/7 à proximité histoire de renflouer cet estomac vidé par les émotions.

Et c'est à ce moment précis, le 14 octobre 1995, à 23h, dans ce petit hôtel de West Hollywood, derrière le front-desk, que tout a commencé.

 

Je LA rencontre.



C'est LA rencontre de ma vie.



C'est elle que j'aurais voulu épouser si j'avais été un homme, c'est aussi la soeur que j'aurais aimé avoir, mon opposée la plus totale, et mon double plus que parfait. Je ne vous en dirai pas beaucoup plus car notre histoire nous appartient et je suis envahie par la pudeur de vous dévoiler tout ce que nous avons vécu et l'émotion de révéler tout ce que je ressens.

 

Cette nana est un cadeau du ciel que je n'aurais jamais espéré recevoir un jour, et je prie souvent pour que ma fille connaisse plus tard une amitié aussi intense, à la juste frontière de l'amour passionnel et des liens du sang.

 

La magie de la vie je disais, oui... la magie de la vie c'est d'avoir été plantée par l'hôtel que j'avais reservé de France, de m'être rabattue sur celui dans lequel elle travaillait, alors même que le soir de mon arrivée, celui où je l'ai connue.... elle effectuait le dernier shift de son contrat de travail.

 

Notre rencontre a failli ne jamais avoir lieu.

 

Inutile de vous préciser que nos retrouvailles tous les ans sont à chaque fois de grands moments de théâtre au milieu des aéroports, et celui que nous venons de vivre n'a pas dérogé à la règle!!

 

The magic of life... the magic of friendship :-)

 

 

29/09/2009

L.A. Woman

Les deux premiers morceaux que j'ai appris à jouer à la guitare sont Stand by Me et Riders on the Storm, deux mélodies vraiment simples à gratouiller, ceci expliquant certainement cela.


C'est que je m'y croyais moi, la gratte en bandoulière lorsque je m'incrustais chez mes cousins qui s'attelaient à répéter religieusement chaque semaine leur concert de rue du week-end avec leurs potos.



Petit à petit, je parvins à gagner en crédibilité auprès de ces machos-men, jusqu'au jour où je fus conviée à les rejoindre jouer les saltimbanques et à parcourir une grande partie de la France en bagnole, l'un à la basse, l'autre au djumbé, moi à la gratte.


Tous les trois au chant, ce qui nous valut de mémorables moments de solitude.

 

Autant vous dire que cet été reste un des plus beaux souvenirs de mon adolescence, et je suis obligée de repenser aux Doors qui nous ont accompagnés chaque nuit, où, coincés dans l'inconfort de la bagnole pour dormir, mes couz me les collaient à toute berzingue et à pas d'heures dans les oreilles, faisant de cette épopée familiale un souvenir intimement liée à Jim Morrison!



On a eu faim, on a eu chaud, on a eu froid, on a eu peur.... mais putain, qu'est ce qu'on a rigolé!!!



Pour le plaisir mais pas que, L.A. Woman des Doors.

 

 

 

 

28/07/2009

It was time to leave!

la.jpg



Septembre 2003, un an après mon mariage avec ze mari, nous voici en partance pour La Cité des Anges, celle où j'ai pour habitude de me rendre en pélerinage chaque année depuis que j'y ai vécu.


Oui mais cette fois, c'était particulier. Outre les retrouvailles avec les potes et la famille d'adoption qui nous y attend, j'envisage de surprendre mon homme en prévoyant également un petit trip à Las Vegas pour un remake de notre mariage dans une chapelle Elvis-plus-kitch-tu-meurs. Je trouvais l'idée nawak et donc géniale, et ni-une-ni deux, les valises bien remplies et un cahier des charges vacances bien ficelé plus tard, nous voici en partance pour un vol Londres-LA qui dure habituellement 12 heures.

 

Haaaaa que ça a l'air bien tout ça!!!
On va vite déchanter mes petits gars, wait.


Nous sommes à peu près à la moitié du vol durant lequel tout se passe bien: petits films, papotages avec les autres passagers, repas, repos, quelques violentes perturbations qui ont le mérite de nous bercer gentiment lorsque tout à coup, je m'aperçois sur l'écran de suivi de vol qui se trouve en face de moi, que notre avion est en fait en train de rebrousser chemin, direction plein sud....

Or, ce putain de vol, je l'ai assez emprunté pour savoir que ce n'est pas du tout la bonne trajectoire et donc paniquer devant ce changement de parcours (car resituons les évènements dans leur contexte: cela se passe deux ans à peine après le fameux 9-11 qui a traumatisé pas mal de monde, y compris moi).


Bref.


Pendant une heure de valdingue up & down, je scrute minutieusement l'écran et mon impression se confirme:

 

Y A UNE COUILLE.

 

Personne d'autre que moi ne semble s'affoler, ze mari m'envoie bouler entre deux ronflements, mais finalement une annonce se fait l'écho pour nous prévenir que des perturbations climatiques nous obligent à changer de trajectoire pour nous poser à l'aéroport le plus proche de notre position dès que possible.

 

Gné?
C'est si dangereux que ça des orages?

 

Visiblement oui, mais je suis rassurée à l'idée de bientôt poser mes pattes sur le sol jusqu'à ce que, 25 minutes plus tard, une autre annonce nous avertit qu'une défaillance technique inattendue (sans déconner) nous contraint à tenter de nous poser là, tout de suite, en dépit des conditions extrêmes du temps.

 

...

 

Tenter.

 

...

 

Ce mot à la capacité d'augmenter le taux de sudité de mes mains de façon fulgurante surtout que l'appareil tangue comme j'ai rarement vu, qu'à ce stade du voyage les passagers s'affolent au moins trois fois plus que moi, et que l'on ne voit rien à travers les hublots tant le ciel est noir. Tout noir de colère.


Mais nous finissons par atterrir, soulagés, et ce n'est qu'après une demi-heure d'attente dans l'avion qu'on nous explique que nous sommes à Philadelphia.

 

Bloqués DANS l'avion.

Pendant QUATRE HEURES.

 

Vous êtes toujours là?

ok.

 

Visez le truc please: 4 heures coincés dans un avion après 6 heures de vol, il fait chaud, on a faim, on a surtout SOIF, les mômes hurlent, certains sont scandalisés, et tout le monde s'enerve. La raison de cette attente: une pièce défaillante qui doit être affrêtée pour nous permettre de repartir direction L.A. cette fois.

 

La pièce arrive, les mécanos bossent, les esprit se tassent, on nous annonce que nous sommes enfin prêts pour le décollage, zou, on y va.
Tu parles. Trois tentatives de décollages plus tard, de retours au parking, et autant de montées d'angoisse, nous décollons finalement au coeur d'une tempête pour finir ce vol dans des perturbations dignes d'une mauvaise série, mais la plupart parviennent à s'endormir, certainement épuisés par tout ce stress.

 

Moi je me dis surtout que cette accumulation d'imprévus est peut-être un SIGNE évident qu'il ne fera pas bon séjourner aux Etats-Unis cette fois-ci, et je passe sur l'attente particulièrement longue due aux nombreux retards à l'arrivée, qui aura fait que fait que nous aurons mis pas moins de 22 heures en tout pour parvenir à destination...


Ouéch Ouéch.


Une fois enfin débarqués, nous nous glissons dans l'habituelle file d'attente des douanes et c'est enfin à mon tour de présenter mon passeport à monsieur l'agent so unfriendly. Je m'en fous, je vois d'ici nos amis qui nous attendent, ça saute de partout, le magnum de champ' est fièrement brandi, mais j'entends "would you please follow me, we'd like to ask you further questions in our immigration office".

 


WHAT?


IMMIGRATION OFFICE... TA MERE!

 

Le mec m'embarque dans un bureau dont la plaque vieillie n'est autre que "CIA" et m'ordonne de laisser à mon mari mes bijoux, bagages, argent, etc.... et lui conseille par la même occasion de ne pas m'attendre. ?????

 

Je vous passe les six heures qui ont suivi les amis, l'intimidation violente des officiers de l'immigration, de la CIA, des flics et que sais-je encore, la prise d'empreintes, les questions tordues à te rendre fou posées dans tous les sens, la fouille au corps gerbante, les photos, et in fine: la cellule glauque où on te laisse pourrir quelques heures histoire de boucler la boucle.

 

easyjet.jpg

Pourquoi? Parce que j'ai eu la mauvaise idée de rester aux Etats-Unis 93 jours d'affilée à une époque dont je ne me souvenais même plus, et qu'il faut bien l'avouer, j'ai mulitplié les allées et venues pendant quelques années. J'ai été incapable de leur expliquer pourquoi j'avais dépassé de trois jours le visa de touriste qui nous est automatiquement attribué, à nous autres ressortissants français, et cela m'a valu au final:


- un emprisonnement de quelques heures


- la traversée du vaste aéroport de LAX, menottes aux mains, encadrée par deux colosses armés


- de reprendre l'avion le lendemain matin accompagnée par ces mêmes colosses, passeport confisqué et confié au pilote


- et surtout, surtout-surtout: INTERDICTION DE REMETTRE LES PIEDS AUX USA POUR LES 10 ANNEES A SUIVRE.

 

 

Alors oui. Quand Buzz Paradise m'a demandé de raconter une anecdote embarrassante m'ayant obligée à quitter un pays alors que je venais d'y arriver, j'ai rapidement repensé à ce fiasco même si j'en ai bien deux autres en stock!

 

It's Time to Leave.... la dernière campagne Easyjet vaut sérieusement le détour avec un petit module bluffant à découvrir ICI, en tout cas moi j'ai bien rigolé!


 

Les voyages forment la jeunesse.... tout est dit :-)!!

 

 

07/11/2008

Ziq, Geek, and Chic

giovanni.jpg


Bon les gars, je profite d'avoir ce gentil blog pour faire un petit coup de projo sur un copinou de moi. Allez non, soyons adultes et parlons plus franchement surtout que ledit 'copinou' est tout sauf un bisounours et je le vois d'ici en train de me rétorquer 'What Da Fuck is dat Damn Juuu' s'il comprennait le français.

Bref, mesdames et messieurs, ce n'est pas sans une petite fierté perso (alors que soyons clairs, je n'y suis pour rien!) que je vous présente LE rappeur qui grimpe aux US, et pour cause.


GIOVANNI voit sa chanson 'What we need' extraite de son dernier album 'Lost Weight', nominée dans la catégorie 'Best Rap Song of the Year' aux 51èmes Grammy Awards se déroulant à L.A. le 8 fevrier 2009!


Yoouuuhuuuu que je lui ai dis.

Faaaaabulous, who did you sleep with to make it?

Fiuffff, la discussion avait beau se dérouler par email, j'ai senti deux baffes voler par écrans interposés.

Donc bravo à mon amigo, bravo au crazy Martin qui gère sa carrière d'une main de maître, maintenant va falloir le décrocher ce Grammy Award hein.

Alors zou mes lecteurs adorés, soyez les premiers frenchies à découvrir la future star du Rap en cliquant ICI pour écouter son fameux 'What we need' et vous pourrez frimer d'ici 1 an dans vos diners-han-han en disant que ouééééé, ça fait longtemps que vous connaissiez!

Son myspace is là: giovannitherise .... merci d'avance pour lui.



Et sinon rien à voir, mais next week va y'avoir du cadeau Geek & Chic (aaaaahah c'est ça que vous vous dites?) ici-même. Et par les temps qui courent, j'en connais beaucoup qui cracheraient pas sur un joli cadal d'une valeur de 148 Euros...  avis aux rapaces, quoi!


(Oh ça va! je rigole!)


Bon week-end .... le premier qui me dit qu'il fait le pont je le disqualifie direct.

 

19/11/2007

California Girl

OYE OYE lecteurs chéris, comment que vous allez bien ?

Quelques nouvelles du front ne feront pas de mal hein.... alors, en vrac ça donne ça:

> un séjour à Paris pour boulot

> une vie familiale mouvementée

> une vie sociale palpitante

> et surtout-surtout-surtout des vacances de folie à Los Angeles

7455dc1ccb44b20a6d3f093396248ed9.jpg

Retour prévu en France dans une petite huitaine de jours avec sans aucun doute des tas de choses à vous raconter. En 3 jours ici, que du bon, du trash, du star system, de l'amitié, et de la fête californienne!!

D'ici là, bon courage avec le froid et les grèves en France. Bizzzzzzzzz!