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04/11/2009

What Women Want

A.jpg

 

Non mais n'im-por-te-quoi!

 

Du grand nawak made in Blablaland où je m'apprêtais à vous taper un billet récap sur le Women's Forum qui s'est tenu à Deauville mi-octobre, et à rebondir entre autres sur les "20 Rising Talents" invitées pour l'occasion en tant que "dirigeantes de demain". Ca t'intéresse? Oui? Non? Becoz j'hésite. Mais en fait non, je vais sûrement ouvrir un autre blog, où, entre une insomnie et un plan mmmm baby yesss, j'arriverai à vous parler d'autre chose que de cul.

 

Donc exit le Women's Forum et interrogeons-nous plutôt sur le genre de minauderies et badinages typiquement féminins que beaucoup d'hommes ne parviennent pourtant pas à déchiffrer, pire, à interpréter de façon totalement erronée.

 

Pourquoi? Parce que les nanas jouent beaucoup plus avec les mots, s'amusent à des insinuations alambiquées, et se croient malignes en pensant maitriser un jeu de séduction qui, face à un homme, aurait beaucoup plus d'impact si cette frivolité se résumait à une grosse pancarte sur laquelle nous annoncions clairement nos intentions.


En néon.


La pancarte.

 

 

Trois exemples de-ci-de-là :-)

 

La fatigue


Si à l'occasion d'une soirée qui se prolonge à n'en plus finir, nous vous disons "je suis fatiguée".

 

Cela veut dire: je-suis-fa-ti-guée, j'aimerais bien rentrer, pas forcément pour dormir, mais rentrer et partir d'ici. Cela peut être une façon convenable de quitter cette soirée chiante sans vexer les hôtes, ou simplement une envie irrépréssible de se blottir dans vos bras sous la couette plutôt que de faire décoration à ce vernissage.

 

En aucun cas cela ne veut dire: que c'est géreable et que nous allons poireauter dans la voiture pendant que vous finissez votre boulot de RP en trinquant au Cristal jusqu'à pas d'heure.

 

 

Flirting Touches

 

Supposons maintenant que nous soyons à notre tout premier rendez-vous avec le Jules de nos rêves et qu'il nous arrive de l'effleurer. Je sais, ça parait saugrenu mais situez la chose please, il s'agit ici du PREMIER RENDEZ-VOUS où à part son job, sa belle gueule et sa bagnole, nous ne savons pas grand chose de lui.

 

Cela veut dire: que hey baby, on est en plein process de drague là, on réagit comme des groopies à vos petites blagues et on vous effleure l'épaule pour l'occasion, on s'approprie n'importe quelle excuse pour vous toucher, que ce soit une phrase dangereusement murmurée qui nous forcera à nous rapprocher de vous, ou l'heure que nous aurons envie de vérifier en prenant votre poignet et donc votre main...

 

Ce qu'il pensera: qu'on dragouille oui, mais à condition de le coller sérieusement! Pas forcément réceptif à nos petites facéties tactiles si elles sont rares et discrètes, il faudra vraiment y aller franco pour que l'interrupteur Fuck me I'm wanted s'allume enfin.

 

 

La rupture polie


Finalement, bof. Ca va pas le faire, on le sait déjà un peu mordu sauf que le gars a un bon fond et qu'on n'est pas (toujours des) chienne(s). Baratinage de rigueur et politesse à coup de "c'est pas le bon moment", "c'est pas toi c'est moi", etc etc.

 

Cela veut dire: que nous sommes bien élevées et que nous avons la gentillesse de lui éviter une crise d'égo mal placé.

 

Ce qu'il pensera: que nous sommes un peu barrées et totalement OPEN. Finalement, mieux vaut être super claires et lui annoncer que "c'est fini becoz que ça n'a jamais vraiment commencé en fait" ou "c'est fini, c'était sympa, mais j'ai pas de compte à te rendre", ou alors le téléphone n'en finira plus de sonner et l'espoir pour lui de remettre le couvert va perdurer.

 

* * *

Si vous pensez à d'autres choses faites-vous plaisir of course, moi perso je fais dans le billet expéditif tonight becoz que j'ai un programme chamallows et pie qui chante qui m'attend (pas très) sagement :-)

 

10/04/2009

La Pie qui Chaaaante!

La_Pie_qui_chante.jpg

 

Ahlala, quelle semaine ! J'adore ces journées trois-en-une où on doit concilier pêche aux thunes, work à mort, friends united, et kids. Même pas le temps d'ouvrir un Voici ni de me coller du vernis... quand je vous dis que c'est la loose, C'EST LA LOOSE !

 

M'enfin bon, qu'à cela ne tienne, je me suis tout de même accordée le temps de la réflexion (c'est le mot) pour en arriver à conclure que, du haut de mes 32 balais bien engagés, toute obsédée sexuelle que je puisse être, carton jaune, j'ai encore une belle marge de progression en matière de septièmes cieux. Ceci dit, je me plais à penser que ce n'est pas plus mal puisqu'après des années de pratique, c'est très agréable de se glisser sous les draps avec l'excitation des premières fois, celles où l'appréhension et l'exaltation s'attèlent à faire monter la fièvre devant l'inconnue et la perspective de pénétrer au Paradis.

 

Paradis par ci, Paradis par là, toujours est-il que si mes potes n'avaient pas la gentillesse de parfaire ma mala educacion, je ne serai rien qu'une petite vierge non-pratiquante mais un peu effarouchée quand même, ce qui, nous sommes d'accord, décridibiliserait ma réputation de gentille garce.

 

Alors, c'est quoi donc que j'ai appris tout récemment et que je cale dans mon TOP 3 de l'année 2009, pour ne pas dire de la décennie ?

 

LA PIE QUI CHANTE.

 

Oui.

 

 

LA PIE QUI CHANTE

 

ces fameux bonbecs à la menthe forte dont j'avais pour ainsi dire oublié l'existence.

 

Mais si j'avais su !

 

Putain........ SI J'AVAIS SUUUUUUUUUUUUUUU !!!!!!!

 

Exit l'énième pavé d'échecs qu'il bouquine sur le canap', ZZzzzzz..... fou D3 prend pion H7, roi G8 prend fou H7, Dame D1-H5 échec, roi H7-G8.... J't'en fouterais !

Allez hop à genoux ma poulette, on déboutonne gentiment son jean, on prend un bonbon dans la bouche et en route pour un Dame H5-H7 Mat, dans toute sa quintessence...

 

Faut vous faire un dessin ?

OK ok... dessin alors :

 

On s'applique à envelopper son sexe de notre bouche, puis on fait tournoyer le bonbon à la mesure de nos mouvements de langue.

 

On va, on vient....

 

On fait virevolter le bonbec.

 

On suçote (pas que le bonbon).

 

Et surtout, surtout-surtout, on souffle doucement, tranquillement.

 

On laisse à peine une petite brise s'échapper, tout en douceur, et bien placée.

 

Puis on recommence...

 

....

 

....

 

....

 

Je vous ai parlé du Paradis ??

 

Oubliez !

 

Je voulais dire ...

 

Nirvana Garanti :-)

 

Yeeeaaahhhh !!!!!!!!!