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16/04/2012

Eloge de l'Optimisme, de la Chance, et de la Vie :-)

smile, optimisme, chance,

Vous vous levez ce matin, et encore une fois, la journée se présente mal.

(...)

Et si, aujourd'hui, pour une fois, vous décidiez que vous allez avoir de la chance?

On va commencer tout de suite!

 

Regardez cette vidéo de 4 minutes qui devrait vous inspirer; je suis prête à parier que vous attaquerez votre lundi en croquant la vie, avec cette sensation de maitriser pleinement la direction dans laquelle vous souhaitez que votre journée se déroule.

 

Joli programme? Go!

 

 

Philippe Gabilliet est l'auteur de l'Eloge de l'Optimisme, un livre qui cultive la bonne humeur et notre prédisposition à provoquer des évènements positifs dans notre vie. Art de penser, art de communiquer, art de décider, ou art de ressentir pleinement, l'optimisme n'est pas cette espèce de candeur idiote qu'on lui prête parfois.

Je n'ai pas encore lu son dernier livre Eloge de la Chance, prometteur à bien des égards! (merci à Sophie pour la découverte).

 

Mon motto depuis bien longtemps: Your attitude, not your aptitude, will determine your altitude! - Zig Ziglar 

 

Allez hop, excellent lundi... avec le smiiiiiiiiile :-)

 

 

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et sur Pinterest aussi si le coeur vous en dit!

01/07/2010

Les règles de l'été

mojito(6)(1).jpg

 

J'ignore si ce sont les hormones, mais en ce qui me concerne, l'amorce du mois de novembre me rend généralement toute luvvy-duvvy option chantilly..... pas vous? Et vas-y que j'aime tout le monde, et vas-y que je fais des gâteaux à tous vas, et vas-y que mon compte en banque finit aux urgences, vas-y franky, c'est bon, vas-y franky, c'est bon-bon-bon.

 

Noël is good pour mon moral, et à l'instar du comportement rose-bonbon que j'adopte à cette période de l'année, l'été a pour effet de susciter la même impatience et la même légèreté dans ma chaumière. Rien de compliqué, forcément, que du bon, du bien, du beau, de l'heureux, un karma positif, une envie de couleurs et de fraicheur, mais aussi...:

 

1 - Pique-niquer sur les plages azuréennes, mais chhuuuut, je vous parle de mes spots secrets-défenses ;-)

 

2 - Aller à un concert en plein air, obliged

 

3 - Abuser des feuilles de menthe dans mes salades de fruits

 

4 - Créer ma playlist de l'été

 

5 - Porter "Premier Péché" de Fragonard, dont le nom... inspire tellement

 

6 - Mettre du basilic dans tout ce qui est coméstible

 

7 - Vider les armoires et donner le superflu

 

8 - Inventer un cocktail summer-2010 à mon nom

 

9 - Passer une journée à la piscine-lounge d'un grand hôtel

 

10 - Plus que jamais, contempler ma fille pousser et aimer la vie au moins autant que moi!


Et quand Napoléon le Petit nous gâte d'une friandise poétique si à-propos, mmmMMMmmm.... ...:


L’été, lorsque le jour a fui, de fleurs couverte

La plaine verse au loin un parfum enivrant ;

Les yeux fermés, l’oreille aux rumeurs entrouverte,

On ne dort qu’à demi d’un sommeil transparent.

Les astres sont plus purs, l’ombre paraît meilleure ;

Un vague demi-jour teint le dôme éternel ;

Et l’aube douce et pâle, en attendant son heure,

Semble toute la nuit errer au bas du ciel.

 

 

La vie est belle, non?

25/03/2010

On peut toujours aimer plus que ce que l'on croit

 

(faites-moi plaisir, regardez cette vidéo, admirez, savourez)

 

On peut toujours aimer plus que ce que l'on croit, oui.

Les aimer mieux.
Et beaucoup plus.



Les appeler plus souvent, leur rendre visite, les gâter, les aimer et leur en donner des preuves, les mots comptent si peu, les actions tellement plus.
Les aider, les chérir, les soutenir, les cajoler, les écouter.
Partager plus, découvrir ensemble, féliciter, encourager, bousculer pour les améliorer.

 

On peut toujours aimer plus que ce que l'on croit.

Etre une éponge capable d'absorber tout, cet immense tout, qu'ils ont à nous offrir, et savoir le leur rendre. Au centuple, au moins.

 

Ne pas s'attarder sur les désaccords, les accepter tels qu'ils sont, avec leurs immenses qualités et leurs si menus défauts, choisir de tempérer, toujours, et tourner la page avec le sourire, se concentrer sur le leur, de sourire, et se dire qu'on a une chance inouïe d'être dans leur vie.

 

On peut toujours aimer plus que ce que l'on croit.

Plus fort. Et beaucoup mieux, aussi.

 

Un ami ou un parent, cet être qu'on aime profondément et qu'on pense choyer à bouts de forces, celui ou celle dont on est fou et dont la logique voudrait qu'on lui donne tout, et pourtant...

 

Pourquoi les regrets nous assaillent et les souvenirs se bousculent dès lors qu'il n'est plus? On se trouve à rembobiner le temps et à vouloir effacer ces disputes inutiles, ces moments d'intense connerie où on s'évertuait à lui prouver que "sisisi puisque je te le dis"! Pire, cent fois pire, on se prend à imaginer un mauvais rêve, ou à vouloir négocier avec le destin pour échanger cette réalité violente contre une minute de plus, juste une, au creux de ses bras.

 

Pourquoi?

 

Parce qu'au fond de soi on le sait, putain on le sait tellement que c'est trop tard mais on aurait pu, on aurait du l'aimer plus. Tellement plus.

 

A bon entendeur mes amis et du fond du coeur.... on peut toujours aimer plus que ce que l'on croit.

 

 

25/02/2010

Tout ce que vous ferez dans votre vie

J'adore ce genre de fiches truffées d'infos passionnantes, pas forcément utiles mais qui prêtent parfois à sourire ou à surprendre.

 

Quand je vois que nous passons environ 240 heures à glander dans notre canapé et plus de 11 000 heures à faire le ménage, je me dis que nous avons tous matière à optimiser le temps qui nous est donné pour construire, mobiliser, offrir, et simplement profiter plus et mieux de notre séjour (et encore, cette fiche ne prend pas en compte le temps que nous passons sur twitter et autres réseaux)!

 

Cliquer sur l'image pour aggrandir.

 

 


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source executive healthcare via Guy Kawasaki

 

06/10/2009

La magie de la vie !

1.jpg

 

La MAGIE DE LA VIE.

 

LA-MA-GIE-DE-MA-VIE les gars!

 

C'est un peu ça...:

 

. 18 ans, le bac en poche et un sentiment d'étouffement dans mes fringues et dans ma tête, je me fixe l'objectif de réaliser ce rêve enfoui qui me bouffe les neurones: quitter la France au plus vite. Tampis pour cette prépa que je dois commencer dans 1 mois , tampis pour mes parents qui pleurent cette envie qui les dépasse, tampis pour les amis que je me referai bien ailleurs anyway, sentiment d'urgence, j'ai 18 ans et j'ai la vie devant moi, mais pourquoi attendre?

 

. 19 ans, j'ai amassé assez d'argent en un an de petits boulots pour me payer mon billet et m'assurer quelques mois de survie où que j'aille, mais j'ai aussi et surtout choisi où j'irai: ce sera les Etats-Unis et nulle part ailleurs.
Los Angeles sonne bien, Cité des Anges... je prends ça pour un signe. On est con quand on a 19 ans, je sais.

 

A l'arrivée aux US, je me revois... en transit à Detroit descendre de l'avion et embrasser ce sol américain qui depuis l'enfance m'intrigue et me fascine au même titre que le Japon. Puis sur le segment Détroit-L.A., une rencontre forte dans l'avion, cette femme de 30 ans qui s'étonne de me voir débarquer à L.A. sans famille, sans amis, avec peu d'argent, sans travail, et il faut bien l'avouer sans but précis. Elle me dit de la contacter une fois sur place, il est possible qu'elle ait un job à me proposer.

 

S'en suivit cette première nuit à L.A. que je passe dans un hôtel moyen de Sunset Boulevard, seule au monde.

Seule au monde oué, mais littéralement émerveillée par le bruit, les lumières, l'accent américain qui m'entoure, l'énergie que je devine déjà, le danger, la sympathie de tous ces gens à qui je viens de parler, du chauffeur de taxi au mec à qui je demande l'heure.



Emerveillée, je vous assure que c'est le mot juste.

 

Dans ma chambre, j'ai faim. Je descends à la recéption pour me rencarder sur un supermarché 24/7 à proximité histoire de renflouer cet estomac vidé par les émotions.

Et c'est à ce moment précis, le 14 octobre 1995, à 23h, dans ce petit hôtel de West Hollywood, derrière le front-desk, que tout a commencé.

 

Je LA rencontre.



C'est LA rencontre de ma vie.



C'est elle que j'aurais voulu épouser si j'avais été un homme, c'est aussi la soeur que j'aurais aimé avoir, mon opposée la plus totale, et mon double plus que parfait. Je ne vous en dirai pas beaucoup plus car notre histoire nous appartient et je suis envahie par la pudeur de vous dévoiler tout ce que nous avons vécu et l'émotion de révéler tout ce que je ressens.

 

Cette nana est un cadeau du ciel que je n'aurais jamais espéré recevoir un jour, et je prie souvent pour que ma fille connaisse plus tard une amitié aussi intense, à la juste frontière de l'amour passionnel et des liens du sang.

 

La magie de la vie je disais, oui... la magie de la vie c'est d'avoir été plantée par l'hôtel que j'avais reservé de France, de m'être rabattue sur celui dans lequel elle travaillait, alors même que le soir de mon arrivée, celui où je l'ai connue.... elle effectuait le dernier shift de son contrat de travail.

 

Notre rencontre a failli ne jamais avoir lieu.

 

Inutile de vous préciser que nos retrouvailles tous les ans sont à chaque fois de grands moments de théâtre au milieu des aéroports, et celui que nous venons de vivre n'a pas dérogé à la règle!!

 

The magic of life... the magic of friendship :-)

 

 

15/06/2007

The anedcote du jour

Hier soir, rentrée du taff à 21h (féchié), bébé dort déjà (superféchié), on va prendre l'apéro histoire de se zénifier avant de préparer le casse-croûte.

Je demande à mi amor de me servir un verre de blanc, mais alors juste une goutte hein... je m'essaie au régime mais pas de là à renoncer à mon petit muscat que j'adore.

- "Oui mon amour, no soucy, je t'apporte ça de suite.  "

Et bien je vous le donne dans le mille, qu'est ce que je vois arriver devant mon nez?: 

un verre... rempli à ras-bord de... kir!!

- "Euh chéri, tu me fais une petite blagounette, c'est ça?"

- "Une blagouquoi? Non.... tu m'as demandé un verre de kir... le voilà"

Et là gros fou rire de Bla Bla Girl qui se dit que vraiment, la vie est trop super méga belle !

Z'êtes pas d'accord?